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Guide du Fantastique et de l'imaginaire
Publié le vendredi, septembre 19 2008, 14:32, Par Aiglensis.
J'ai reçu un dessin fait par ma meilleur amie Laeranh! Après l'avoir prié, en mettant à genoux, de m'en faire un. Sans oublier les larmes, me traîner à ses pieds, m'attacher à sa jambe...
Je dois l'avouer, je l'avais depuis un peu plus d'une semaine, mais je n'avais pas eu le temps de le scanner et de le mettre sur le Blog (nouveau gabarit du Blog à publier, rentrée à préparer, etc). Mais là c'est bon, c'est fait.
Mais parlons de la petite histoire de ce gryphon: il est plutôt ronchon et a raison de l'être. Je lui avais soufflé que je le numériserai le plus rapidement possible pour ensuite le mettre ici. Mais je ne l'ai pas fait dans l'immédiat, j'étais rentré Jeudi après-midi et je lui ai dit que j'allais le scanner le soir même. Malheureusement, je me suis fait coincer par la télé à regarder «Mr and Mrs Smith», qui au passage m'a pas mal déçu au niveau du scénario. Par contre Brad Pitt et Angelina Jolie étaient impeccables, surtout quand ils tentent de s'entretuer à leur domicile.
Bref, revenons en à nos gryphon, le gryphon du dessin m'a harcelé toute la nuit en poussant des cris d'indignation, alors que je lui avais promis que je l'enregistrerai sur l'ordinateur le lendemain. Finalement, j'ai réussi à m'endormir, tant bien que mal, et finalement à le scanner cet après midi (il me fait encore la tête, mais je crois qu'on finira par devenir amis).
Morale de l'histoire: rappelez vous que les Gryphons sont des animaux fier et que ,certaines fois, ça peut les pousser à avoir un caractère désagréable.
Publié le jeudi, septembre 18 2008, 19:44, Par Aiglensis.
Cette fleur jaune pousse jusqu’à une altitude de trois kilomètres en Europe. Elle ressemble à un gros bouton d’or et pousse dans les plaines. Les fleurs sont fermées, ce qui empêche la pollinisation par de gros insectes comme l’abeille. Elle n’est possible que par une petite mouche.
Cependant, il faut s’abstenir à cueillir cette fleur, elle est aussi rare et toxique.
Publié le mercredi, septembre 17 2008, 12:24, Par Aiglensis.
Et il risque de s'en passer des choses en 2013.
Apparemment, la situation de Marseille a convaincu le jury du ministère du Gouvernement. Et je soupçonne un petit jeu de nombre avec les deux derniers chiffres de l’année et le numéro du département des Bouches-du-Rhône.
Et que sera t-il organisé?
Le projet repose surtout sur les cultures méditerranéennes (notamment du Midi), ainsi des expositions et évènements culturels (peintures, théâtre, danses traditionnelles, spectacles et ainsi de suite) seront organisés et ceux, même sur des places inattendues et qui sont habituellement fermés au public. On pourra surtout souligner des évènements originaux tels que .
Mais Marseille ne va pas tout faire seul, d’autres grandes villes de la région de Provence, Arles en fait partie, vont participer aux expositions en amenant de « la culture locale ».
Ce titre pourra amener, si la ville phocéenne arrive à bien tirer profits de cette nouvelle situation, elle pourra en tirer une somme considérable et les réinjecter dans la promotion de la culture et l’embellissement de la ville de Marseille. Elle est considérée comme une des villes des plus pauvres de France, selon le revenu moyen par tête d’habitant. Cependant, il ne faut pas oublier que c’est une grande ville très hétérogène tant au point de vue de la population que des quartiers, ce qui en fait une ville multiculturelle (je trouve que ça donne un grand intérêt à Marseille, à condition qu’il n’y ait pas de communautarisme strict, où une communauté s’enfermer sur elle-même).
Publié le mardi, septembre 16 2008, 16:46, Par Aiglensis.
L'aigle des Singes est principalement menacé par la déforestation.
Son habitat est limité, quasi-exclusivement, à la jungle des îles Philippine. Cet impressionnant oiseau au plumage qui mêle le brun et le beige, ainsi qu’une queue barrée de traits noirs, se nourrit d’oiseaux, de batraciens, d’insectes, de petits mammifères vivant dans la Jungle, chauves-souris par exemple, et de mammifères de taille plus grande comme des macaques. Cette dernière proie lui a donné son surnom d’Aigle des Singes.
La Jungle Philippine souffre d’exploitation forestière, la FAO estime que la moitié de la forêt est composée d’arbres à valeur commerciale. En se basant sur la même source, chaque année 14 millions de mètres cubes de bois sont abattus, plaçant les Philippines au Quinzième rang mondial des exportateurs de bois. À titre de comparaison, l’exploitation de la forêt amazonienne, produit une exportation de 24 millions de mètres cubes, pour une surface 14 fois plus grande de forêt.
C’est cette pression importante sur le milieu de la Jungle, qui provoque la destruction des lieux de nidations, la disparition des territoires de chasses ou directement la mise à mort de ces oiseaux (l’abattage d’un arbre dans lequel se trouvait le rapace). Un autre problème se pose, qui cette fois-ci n’est pas du côté des activités humaine mais propre à l’espèce même : une reproduction lente. On estime que les Aigles mangeurs de Singes ne pondent qu’un à deux œufs tous les deux ans. On estime que la population est de 150 à 500, individus. Et que ce nombre continue chuter. Le braconnage en serait aussi responsable.
Un programme de réintroduction est en cours, et commence à porter ces fruits. La première étape : celle de la reproduction en captivité a réussi. Ne reste plus que la seconde étape, celle de la réintroduction même de ces animaux qui ont été élevés en captivité. Mais le succès ne sera possible que si les pressions sur leur milieu diminuent et qu’une réelle prise de conscience des acteurs économiques et de la population locale se fasse.
D’autres animaux que cet Aigle sont aussi menacés d’extinction. Et l’extinction d’une espèce de l’écosystème peut mener à une réaction en chaîne: explosion du nombre d’espèces classées nuisibles en absence de prédateur, de plantes en l’absence de certains vecteurs (transport du pollen et des graines par des insectes par exemple).
Publié le mardi, septembre 16 2008, 16:45, Par Aiglensis.
Je vais lancer une petite série qui en intéressera plus d’un. Sur un sujet, qui touche une grande partie d’entre nous.
C’est celui d’animaux en dangers sans oublier des plantes. En passant des bêtes les plus inintéressantes, au sens médiatique, aux plus connus (à condition que j’arrive à les trouver). Je vais tâcher de situer leur rôle dans l’écosystème dans lequel ils se trouvent, par là je comprends les principaux effets qu’ils produisent sur leurs milieux (s’ils bouffent les bestioles qui sont autour, si ce sont des mangeurs de salade et ainsi de suite).
Évidemment, cette liste sera loin d’être complète, car il est déjà loin d’être facile de déterminer tout ce qu’un animal peut faire sur son milieu naturel. Sans oublier les causes politiques et économiques qui apportent des problèmes aux êtres vivants traités. Je vais tenter de trouver des documents scientifiques dans la littérature (si le temps me le permet) et sur la toile (ce qui vous permettra de voir facilement mes sources). La source principale sera Wikipedia, qui indique pour la grande partie des fiches sur les espèces animales leur degré de rareté (en voie de disparition, abondante, commune, et d’autres encore) et le site de la liste Rouge des espèces (elle recense les animaux menacés).
Une question se pose pour certains, tandis que pour d’autres pas besoin de se questionner ou d’autres n’en connaissent pas la réponse : pourquoi faut-il protéger des animaux ?
Il existe plusieurs réponses possibles, la plus simple et la plus personnelle, par amour de tout forme de vie existante. Une autre, pour la science, disons plutôt différentes sciences, l’étude du comportement, de la biologie, l’écologie… Et il ne faut pas oublier la recherche de nouvelles molécules pour le traitement de maladies courantes et rares. Ainsi que pour des raisons économiques, la recherche de nouvelles odeurs pour les parfums, de colorants et d’autres applications possibles. À condition de pouvoir reproduire les molécules de manière synthétique ou par reproduction en captivité ou en serre.
Un cas intéressant et faisant partie de la biodiversité ne sera pas traité, c’est la dérive génétique. Dans la dérive génétique, je comprends, au sens strict, l’appauvrissement du patrimoine génétique d’une espèce qui est généralement dû au petit nombre d’individus reproducteurs. Et dans un sens large, au niveau des élevages, la disparition de races locales pose des problèmes, surtout dans les grands élevages où le manque d’individus qui ont la capacité de résister à certaines maladies pose des problèmes.
N’hésitez pas, dans les commentaires à citer d’autres sources que vous connaissez, ou de commenter le manque d’informations ou de rigueur scientifique. Voire de critiquer mes sources.
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